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Mercredi 25 août 2010 3 25 /08 /Août /2010 19:52

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Pascal (Nicolas photographe)

 

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Ceci est une opération de lutte contre la pub et n'a pas d'autre but ou intérêt.

 

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Publié dans : N
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Dimanche 11 juillet 2010 7 11 /07 /Juil /2010 18:22

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Armelle



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Vendredi 18 juin 2010 5 18 /06 /Juin /2010 07:40

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Romain



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Armelle



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Publié dans : P
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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 06:55

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Romain


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Publié dans : H
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Lundi 7 juin 2010 1 07 /06 /Juin /2010 06:28

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Dieu fit l'homme à l'image qu'Il se faisait de Lui-même. C'était avant l'invention du miroir et de l'introspection. Puis, Il fit la femme à l'image que l'homme se faisait de l'esclave.

Devant l'echec de ces entreprises, Dieu imputa la faute à l'homme, qui en accusa la femme, qui en accusa le serpent. Le serpent ferma sa gueule, comme d'habitude, et Dieu, ou l'homme, ou le plus bête des deux, lui coupa les pattes et le condamna à vivre comme un orvet.

Dieu chargea alors la femme de faire l'homme et la femme, mais plus loin. L'homme accepta, parce que les esclaves se taisent en présence des maîtres, et la femme s'en chargea, non sans douleur.

Depuis, la femme fait l'homme et la femme à l'image qu'elle se fait de l'amour. Elle ne réussit pas mieux que Dieu, mais le fait plus souvent.

L'homme, entre temps, a inventé le crime et la guerre.

La femme se plaint à Dieu, de temps en temps, mais Il ne sait pas quoi faire : l'homme dit qu'il commet des crimes au nom de Dieu.

Et comme ils se ressemblent un peu tout de même...


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Publié dans : G
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 19:33

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Au hasard d'un blog, puis d'un autre, j'ai trouvé un truc qui m'a permis de faire ça :

 

Scribbler_500.png

Je me suis dit que ça devait rester dans les mémoires.

Je n'ai pas toujours raison. La preuve.


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Publié dans : S
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 17:39

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Romain 

 

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Je profite du peu d'affluence de cet endroit pour renommer cette page.

L'ancien titre était "Dimanche matin" (faut avouer, ça avait moins de gueule).


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Publié dans : D
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Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 08:41
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Bonjour ! Petit écureuil.
C'est la fin de l'hiver.
Vite ! Ouvre un oeil.
Voici les primevères.
Tu n'as plus de noisettes.
Sors vite de ta cachette.

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Publié dans : C
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Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 06:00
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Reiser_cancer.jpg

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Publié dans : V
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Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /Déc /2009 00:30
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Publié dans : B
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /Oct /2009 00:39
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Cicatroce à l'apéro

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La vulgarité, c'est prendre les transports en commun de la langue.

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Publié dans : C
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Samedi 17 octobre 2009 6 17 /10 /Oct /2009 12:30
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Armelle portrait

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Publié dans : A
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Samedi 10 octobre 2009 6 10 /10 /Oct /2009 15:02
Publié dans : U
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Mercredi 7 octobre 2009 3 07 /10 /Oct /2009 20:46
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- Je ne comprends pas.
- Quoi ?
- Ca veut dire quoi, "
Nous comptions l'âge de la terre en énumérant les branches qui levaient le doigt par delà la surface des étangs." ?
- Ca te semble ridicule ?
- Un peu...
- Je l'écris mal. Je devrais plutôt raconter simplement ce que Jean faisait.
- Jean ?
- Jean, 13 ans. Un an de moins que nous. Ca n'en faisait pas un "petit" pour autant. Il racontait souvent des trucs bizarres. Il disait que l'on pouvait compter l'âge des choses par le nombre d'indices qu'on voyait. Les indices, il les trouvait au hasard.
- Ca semble complètement con, comme théorie.
- 13 ans...
- Oui, et vous 14. Bref.
- Bref... Il comptait les branches qui dépassaient de la glace. Il disait : "Ca fait des doigts. On peut compter l'âge des glaces. Ou l'âge des étangs." On se foutait de lui, bien sûr. Alors, on comptait les branches, et on donnait un âge à des choses de plus en plus énormes. En rigolant. L'étang, trente sept ans. La branche, 2 siècles. La Terre, 54 millions d'années.
- Pas passé loin...
- J'invente là.
- Et à ce moment là, Germain disparaît.
- Non, il commence à s'éffacer. On ne le remarque pas tout de suite, d'ailleurs. Pas au moment où l'on compte les branches qui dépassent de la glace. Ca vient petit à petit. Au début, je croyais qu'il brillait.
- Comme une lampe, ou une étoile.
- Briller... pas vraiment. Je dirais qu'il me semblait plus pâle, d'abord. Plus clair, ensuite. Je crois qu'on voyait au travers de lui, tout simplement, et comme toute cette glace et cette neige recouvrait tout ce qui se trouvait derrière lui, je le voyais presque briller.
- Par transparence, donc. Et tu lui dis ?
- Non, on se foutait de la gueule de Jean.
- Et Germain, il se sentait comment.
- Comme un mec qui se foutait de la gueule de Jean.
- Il ne se rendait compte de rien.
- Eh ! lui brillait, pas moi. Je n'en sais rien.
- Bon, et les trucs qui trainaient sous la glace ?
- Quels trucs ?
- Les jouets. Les poupées. Les voitures en plastique.
- Les gitans.
- Les gitans ?
- Oui, mais il faut que je te raconte ça depuis le début.
- Pas maintenant. Faut que j'y aille.
- Ok. A plus
- A plus.

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Publié dans : U
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Mardi 15 septembre 2009 2 15 /09 /Sep /2009 07:46

Des arbres dégoulinait une pluie qui ne venait pas du ciel ; des nuages en lambeaux s'élevaient des jardins.
Le dégel.
Les étangs se trouaient par endroits, là où les traces de pneus des voitures se concentraient. Et un peu sur les bords aussi. Sous les morceaux de glace épaisse, on pouvait apercevoir des jouets, des poupées aux cheveux artificiels, des véhicules de plastique dont les couleurs vives passaient maintenant. Nous comptions l'âge de la terre en énumérant les branches qui levaient le doigt par delà la surface des étangs. Germain prenait son temps et les autres gueulaient. Il flânait, comme à chaque fois, et comme à chaque fois les autres gueulaient : "Germain ! Magne-toi ! ".
"Germain ! ".
Les nuages trop bas faisaient une bande blanche qui barrait le ciel. Les herbes sauvages gardaient encore ce petit saupoudré de blanc qui recouvvrait la terre. Ente les deux, Germain, les cheveux en bataille et les mains dans les poches de son pantalon à carreaux penchait tout le haut de son corps par dessus les barbelés, les yeux fixés sur la surface grise de l'étang du père Eugène, là où son père s'était noyé quelques mois auparavant, au petit matin, saoûl, débraillé, les poches vides parce qu'il avait perdu l'argent de la paie à la belotte, chez la Charlotte, la grosse Charlotte qu'on appelait "la grosse" et qui nous appelait "les petits cons".
"Alors, les petits cons, je vous mets quoi, cette fois ?"

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Publié dans : U
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